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Les nouvelles tendances qui changent la donne pour les acheteurs de PI dans le secteur des médias

Mis à jour le Thursday, January 6, 2022
Publié le Wednesday, December 15, 2021 par Léa Mercourt

Les avancées technologiques bouleversent profondément l’ensemble des filières professionnelles. Elles redessinent notamment le paysage du secteur des médias, particulièrement impacté par la révolution numérique. Dans ce contexte de perpétuelle innovation, les entreprises de l’industrie médiatique doivent faire face à de nouvelles tendances pour rester compétitives durablement. Parmi les nombreux défis à relever, la recherche de talents en est un. Les acheteurs de prestations intellectuelles dans ce domaine ont effectivement un rôle à jouer, redéfini par l’évolution rapide des marchés actuels. Décryptage de la situation et des solutions.

Acteurs des secteurs médias

Secteur des médias : nouvelles tendances

Numérisation : un impact sur les produits médiatiques et les habitudes de consommation 

Du fait de la digitalisation, les médias traditionnels sont en pleine mutation. 

La numérisation modifie en profondeur les méthodes de travail des acteurs du secteur en matière de production et de distribution des produits médiatiques. Elle redéfinit également la manière de consommer les contenus publicitaires et médiatiques.

En effet, de nos jours, de plus en plus de consommateurs disposent d’une connexion haut débit et de smartphones. Dotés de ces nouveaux supports et moyens de consommation, ils recherchent des contenus disponibles de manière instantanée et consultables à tout moment et en tout lieu. De fait, les professionnels du secteur des médias sont soumis à une forte pression pour répondre à cette demande croissante s’ils veulent garder leur part de marché.

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Intelligence Artificielle : des opportunités à saisir

Le Secteur Culturel et Créatif (SCC), auquel appartiennent les médias, n’échappe pas au déploiement de l’Intelligence Artificielle. Elle investit l’ensemble de la chaîne : de la recherche de sources fiables à la diffusion en passant par la création de contenus…

En effet, les applications de l’IA pour l’industrie médiatique sont nombreuses, notamment grâce à ses capacités d’automatisation. Par exemple, dans le cas d’un article d’investigation, cette technologie est capable de trouver des faits pertinents parmi un grand volume de pages et d’en vérifier la véracité auprès de plusieurs sources (détection des fake news). Autre exemple : le robot-journaliste (algorithme) peut générer automatiquement des contenus. En matière de distribution aussi, l’IA apporte son lot d’améliorations en vue d’offrir la meilleure expérience client. Cette innovation est en mesure de recommander à chacun des produits médiatiques pour personnaliser l’offre. 

Si l’IA présente de réelles opportunités pour les entreprises de médias, elle suscite également certaines inquiétudes de la part des équipes éditoriales notamment. 

Les acteurs du secteur vont devoir réussir l’implémentation de telles solutions innovantes, mais également les faire accepter par leurs ressources humaines, en leur expliquant que les algorithmes ne les remplacent pas, mais les aident à performer dans leur métier.

Réalité virtuelle et réalité augmentée : une percée prometteuse 

Si les amateurs de jeux vidéo restent les premiers consommateurs de ces technologies innovantes, la tendance est à la diversification des types d’utilisateurs. 

En effet, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) commencent doucement à se démocratiser auprès du grand public et gagnent du terrain dans le secteur des médias. 

Plusieurs raisons expliquent la montée en puissance de ces outils novateurs et immersifs. Le prix des casques est bien plus abordable pour les utilisateurs. De plus, ces appareils offrent un meilleur confort d’utilisation : ils sont  moins encombrants et plus légers. Enfin, l’optimisation de la qualité des contenus (plus souvent disponibles en HD) permet de faire vivre une expérience émotionnelle plus intense. 

Tout l’enjeu va consister à développer de nouveaux contenus RV et RA attractifs et différenciateurs pour répondre aux attentes des consommateurs et redynamiser l’image des acteurs du secteur médiatique. 

Nouveaux modèles économiques : un virage à bien négocier

Selon le rapport consacré au SCC au sein de l’Union européenne publié en 2019, consommer via un abonnement payant devient le principal modèle commercial pour accéder à des contenus médiatiques.   

Par exemple, le nombre d’abonnés à Spotify a presque doublé en 2 ans, puisqu’il est passé à 70 millions en 2018 contre 40 millions en 2016. 

Cette réalité concerne notamment la jeune génération, particulièrement friande de services de streaming à la demande. Elle adopte de nouvelles habitudes de consommation plus digitales et plus volatiles, aussi bien en termes d’usage que de préférence, pour répondre à ses envies du moment.

Autre changement significatif : les réseaux sociaux jouent un rôle croissant pour capter une audience qui ne se serait pas tournée spontanément vers tel ou tel média.

Pénurie de talents qualifiés : un défi majeur

En Europe, le secteur des médias est un important pourvoyeur d’emplois. Selon le rapport “Statistiques culturelles 2019” d’Eurostat, l’Union européenne comptait 8,7 millions de personnes exerçant une profession ou une activité culturelle en 2018. Cela représente 3,8 % du nombre total de travailleurs dans l’UE, un chiffre en augmentation par rapport à 2016. Les activités multimédias et audiovisuelles connaissent un taux de croissance important.

Si ce contexte est favorable aux employés, il est problématique pour les groupes médias. En effet, comme dans d’autres secteurs, les innovations technologiques modifient la nature même des pratiques de travail. Les compétences recherchées sont bien plus techniques, la polyvalence est privilégiée. Par exemple, le métier de reporter de télévision n’a aujourd’hui plus les mêmes spécificités. Il y a une quarantaine d’années, les équipes étaient composées de plusieurs experts : reporter, caméraman, preneur de son, ingénieur réseau… Actuellement, la même personne peut être amenée à effectuer l’ensemble du processus : rédaction, réalisation technique, création de contenus numériques pour une diffusion sur les réseaux sociaux…

De plus, face au rythme rapide des changements inhérents à l’innovation numérique, les entreprises recherchent des profils hautement qualifiés, nécessaires au succès de la pérennité de leur activité. Les travailleurs doivent donc adapter en continu leurs compétences, toujours plus pointues.

Le nombre de postulants est élevé, car c’est un choix de carrière populaire. Mais peu d’entre eux ont suffisamment d’expertise face aux nouvelles technologies appliquées dans ce secteur. Cet engouement pour ce type de carrière complexifie encore le recrutement pour les grands groupes médias. Ils doivent faire le tri parmi des centaines de candidatures non pertinentes, notamment dans le domaine des prestations intellectuelles, pour trouver les talents qualifiés. 

Selon l’étude “The global Talent Crunch” réalisée par Korn Ferry, en 2030, la pénurie de main-d’œuvre experte dans le secteur TMT (Technologies, Médias et Télécommunications) est estimée à 4,3 millions de travailleurs, tous pays confondus. Soit 449,70 milliards de dollars de production non réalisée.

Achats de prestations intellectuelles : l’impact de la Covid-19

Sans surprise, la crise sanitaire impacte directement le marché des achats de prestations intellectuelles. En effet, comme d’autres secteurs (industrie, transports…), les médias n’ont pas été épargnés et ont mesuré, d’une manière générale, une perte de chiffre d’affaires en 2020.

À lire : Comment la crise du Covid-19 a bousculé les critères traditionnels de choix des fournisseurs de prestations intellectuelles ?

Conséquence : les acheteurs de PI doivent réduire les coûts, notamment via la diminution voire le gel des recrutements. Face à cette situation, l’externalisation se présente comme une solution pertinente pour continuer à mener à bien l’activité des entreprises du secteur. Se tourner vers des fournisseurs de PI est d’autant plus judicieux que de plus en plus d’experts du domaine SCC œuvrent en tant que freelances.

En savoir plus sur : Comment se prémunir des risques liés aux achats de prestations intellectuelles ? 

Acheteur de prestations intellectuelles : les bonnes pratiques pour relever les défis des médias

La transformation numérique du secteur médiatique, la pénurie de compétences qualifiées et la nécessité de réduire les coûts imposent à chaque acheteur de prestations intellectuelles d’adopter de nouvelles stratégies.

Elle repose sur plusieurs leviers essentiels pour optimiser durablement l’acquisition de talents :

  • Identifier, au présent et à l’avenir, les profils indispensables aux entreprises des médias. Il s’agit d’analyser les besoins actuels et futurs en interne. Anticipation et projection sont de mise. Cela implique un travail de collaboration poussée avec les directions métier pour établir un cahier des charges fonctionnel et précis en fonction des besoins identifiés maintenant et dans le futur. 
  • Avoir à disposition une réserve d’experts stable pour permettre de répondre avec une grande réactivité aux nouveaux enjeux en constante évolution.
  • Fidéliser les talents.
  • Utiliser des outils performants pour sourcer et évaluer les talents qualifiés (logiciel d’acquisition, plateforme d’intermédiation…). Une aide précieuse pour éviter toute erreur de casting aux lourdes conséquences opérationnelles et financières. 
  • Adoptez une stratégie d’acquisition plus agile et moins coûteuse en faisant appel à un spécialiste du sourcing de talents externes.

Sourcing de compétences externes : la solution pour répondre aux nouveaux enjeux des médias

Sur un marché de l’emploi en tension et dans un contexte de réduction des coûts, recourir à des talents externes (freelances, PME…) est une bonne alternative, notamment en matière de prestations intellectuelles.

Leader de la mise en relation entre entreprises et prestataires d’expertise, Freelance.com apporte des réponses pertinentes à l’ensemble de vos problématiques, même de niche. 

Basée sur notre retour d’expérience, notre connaissance précise du marché du secteur médiatique nous permet d’anticiper vos besoins de compétences. Parmi notre panel complet de profils d’experts (370 000 freelances et 1 000 start-ups et PME), nous sélectionnons les consultants hautement qualifiés répondant à vos exigences. Depuis notre plateforme dédiée, vous organisez facilement et rapidement la gestion de ces talents externes.

Pour faciliter le recours à des ressources externes, Freelance.com vous propose des services de portage salarial et de délégation de gestion (sous-traitance). Notre objectif : vous permettre de gagner en flexibilité, de maîtriser les risques juridiques et votre budget, de sécuriser la contractualisation, de vous libérer des contraintes administratives et du suivi des prestations… 

L’industrie médiatique est au cœur de profonds bouleversements liés à la révolution technologique en cours. Les entreprises du secteur doivent relever plusieurs défis, notamment faire face à la pénurie de compétences ultra-qualifiées et réduire les coûts d’achats de prestations intellectuelles. L’externalisation via le recours à un spécialiste du sourcing apporte une réponse adaptée aux différents enjeux.

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Léa Mercourt

Responsable marketing chez Freelance.com, j’apprécie partager mon immersion dans la transformation du marché du travail sur des articles de notre blog. Je mène une veille quotidienne sur les changements sectoriels qui en découlent et accompagne ces mouvements depuis plus de 2 ans désormais.

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